Biographie

C’est en Toscane, en 1991, que sont nés les premiers pas de Siloré en peinture.
Sa démarche artistique l’a amenée à travailler l’aquarelle, l’huile, l’acrylique, la gouache et l’encre de Chine, dans les ateliers de peintres reconnus ou encore à l’école des Beaux-Arts de Paris avec, tout d’abord, une approche essentiellement figurative des sujets. Au coeur de ses recherches thématiques : la lumière et les arbres…

Elle s’est aussi perfectionnée dans l’enseignement, en suivant des formations pédagogiques, et a enseigné la peinture, dans le cadre de l’atelier « Open Space » à Paris.

Évolution en quelques traits

Ces dernières années, son chemin s’affirme dans l’expression libre de sa créativité, à travers le plaisir du geste spontané, de la transparence ou de l’épaisseur de la matière, inspirations du moment… Et en parallèle elle a repris son travail sur les arbres…

2010 – 2013 – A travers le geste spontané dans sa peinture, Siloré se lance à la recherche d’images cachées dans son oeuvre, qui surgissent de ses toiles, sans que l’artiste y ait mis une intention initiale.

2008 – 2009 – Sous l’impulsion de la peintre Olga Yaker, phase plus abstraite avec études des tendances de l’art moderne. Une pointe de surréalisme est présente dans son oeuvre.

2007 – Dans cette phase, les oeuvres de Siloré participent à une exposition à Londres, sur des thèmes écologiques et dans le cadre d’une interaction des arts : musique, littérature, peinture.

2005 – 2007 – Phase de représentation de l’être humain dans ses activités diverses, ainsi que peinture des jardins, insectes, animaux,et toujours la présence des arbres – une constante dans l’oeuvre de Siloré.

2005 – Sous l’impulsion du peintre Olivier Whal, début d’un travail plus abstrait en connexion avec le regard intérieur. Poursuite de la recherche sur la lumière et la couleur.

2004 – Siloré revient, une nouvelle fois, à sa source d’inspiration qui, en 1997, l’avait orientée vers la forme humaine des arbres. Dans cette phase, elle retourne à la stabilité de la nature, sans la présence de l’être humain. Simultanément, sa peinture évoque les liens avec l’éthérique, à travers les reflets des arbres dans l’eau.

2003 – Travaux dans des directions diamétralement opposées, sur l’immensité du Cosmos, dans la représentation picturale de galaxies, et le microcosme, avec l’inspiration des herbes, buissons et feuillages des arbres.

2000 – Développement thématique de vibrations et représentations du mouvement : souffle, courbes, spirales, en contraste avec le côté statique des natures mortes de quelques-unes de ses aquarelles.

1999 – Etude des ethnies et de différentes cultures à travers le portrait.

1998 – Les personnages, sur ses toiles, commencent à rencontrer d’autres dimensions. Les espaces translucides, qui se confondent avec les limites du corps, évoquent les frontières entre le visible et l’invisible.

1997 – Découverte de traits spontanés dans sa peinture qui l’inspirent et l’entrainent dans une nouvelle ligne de travail : les visages apparaissent sur ses toiles, sans que Siloré n’ait eu l’intention de les dessiner, l’incitant à valoriser le geste spontané.

1994 – Ecole des Beaux-Arts de Paris.

1992 – Rencontre avec les peintres Délia Nimo et Masha S. qui l’accompagnent dans la découverte de l’huile, la richesse de sa matière et de ses couleurs, de la gouache, lui apprennent le regard du peintre… Pierrick Le Saulx lui révèle les secrets de l’aquarelle….

1991 – Débuts en peinture au cours d’un stage d’initiation à l’aquarelle.
Première inspiration : la lumière et les arbres.

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